Le projet

Kadia, du microcrédit pour la culture d’arachide

Au Mali, la culture maraîchère prend une place particulièrement importante dans l’économie locale. Mais comment les petits producteurs arrivent-ils à développer leur exploitation alors même que l’accès aux services financiers est très compliqué en milieu rural ? Babyloan répond à cette problématique grâce à son microcrédit solidaire. Zoom sur l’histoire de Kadia.

 

La culture de rente au Mali : « une affaire de femme »

L’arachide est aujourd’hui considérée comme la principale source de revenu pour les petits exploitants agricoles au Mali. Les habitants se consacrent ainsi à sa culture depuis de nombreuses années.

Une culture de rente qui est progressivement devenue une « affaire de femme ». En effet, grâce à elle, ces dernières peuvent faire face aux dépenses quotidiennes. Les hommes supportent ainsi les dépenses familiales globales (paiement des impôts, charges générales…) alors que les femmes se chargent des dépenses annexes, principalement de celles qui ont trait aux soins et à l’éducation des enfants.

La culture de rente étant très souvent leur seule source de revenu, l’amélioration des conditions de vie des ménages et le bien-être des enfants sont ainsi directement liés aux enjeux de rentabilité et de développement de cette activité.
 

Kadia : un microcrédit pour améliorer sa production agricole

Agricultrice, Kadia est propriétaire de son champ et cultive l’arachide depuis plus de cinq ans. Comme la plupart des habitants de son village – Ouegnan à Kolokani (Mali) – le maraîchage occupe la majeure partie de la population active, principalement les femmes, et demeure le plus grand pourvoyeur d’emplois.

Kadia prend ainsi soin de sa parcelle d’un demi-hectare, seule, à l’aide d’outils primaires. Mais face à la forte croissance de la demande dans la région, elle a souhaité agrandir son exploitation et moderniser ses pratiques. Ceci afin de tirer le meilleur profit de son champ et pouvoir commercialiser une plus grande partie de ses récoltes.

Elle a, pour cela, fait appel au microcrédit solidaire de Babyloan, qui lui a permis d’acquérir les équipements nécessaires.
 
 

Résultats ?

Kadia cultive désormais un champ d’arachide de plus d’un hectare !
 
 
« Mali musow, aw ni tché »*
 
 
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*« Femmes du Mali, merci »
 

Détails

Thématique:Entrepreneuriat dans les pays en développement
Localisation:Mali
Lien :Visitez