avril 24 2018
Journée mondiale de lutte contre le paludisme

Votre épargne solidaire se met au service de la lutte contre le paludisme

Mercredi 25 avril, c’est la journée mondiale de lutte contre le paludisme. A cette occasion, Finansol fait le zoom sur ALIMA. Grâce à la finance solidaire, l’ONG peut en effet déployer tout un processus d’actions et de recherche en faveur de la lutte contre cette maladie.

 
Le paludisme, aussi appelé malaria, est une maladie infectieuse, potentiellement mortelle, transmise à l’homme par la piqûre de moustiques infectés. Il débute généralement par de la fièvre et peut s’accompagner de maux de tête, de douleurs musculaires, d’un affaiblissement, de vomissements, de diarrhées, de toux…
 

Paludisme : état des lieux

Selon l’OMS, il y a eu 212 millions de nouveaux cas de paludisme en 2015 et 429 000 décès. Dans le monde, un enfant meurt du paludisme toutes les deux minutes.
Cependant, la prévention mise en place depuis l’année 2000 joue un rôle important dans le recul de la maladie. Notamment grâce au déploiement des moustiquaires imprégnées d’insecticide et des pulvérisations d’insecticide à l’intérieur des habitations. Ainsi, entre 2010 et 2015, le nombre de personnes touchées par le paludisme a baissé de 21% et le nombre de décès a diminué de 29%.

Nous sommes donc sur la bonne voie mais la bataille contre le paludisme n’est pas encore gagnée !

En effet, dans les pays à faible revenu et fortement touchés par la maladie, les progrès sont très lents. L’OMS renouvelle ainsi son appel à soutenir et à accélérer la prévention dans ces pays. L’organisation mondiale souhaite également que le financement pour la mise au point et le déploiement de nouveaux outils soit plus important.
 

 

Paludisme : le combat d’ALIMA

Grâce à l’épargne solidaire, ALIMA, membre de Finansol, met en place une diversité d’actions pour lutter contre le paludisme. L’ONG conduit, par exemple, des « cliniques mobiles » au Soudan ou s’assure que les enfants soient pris en charge gratuitement dans les services de pédiatrie de plusieurs hôpitaux au Niger.

L’objectif est de permettre à chacun de bénéficier d’un traitement contre le paludisme s’il est atteint de la maladie mais également de mettre en place toute une campagne d’information et de sensibilisation pour que cette dernière puisse réduire sa progression. Les promoteurs de santé d’ALIMA rappellent aux personnes quels sont les premiers signes et les symptômes du paludisme, ainsi que les mesures de prévention, telles que l’évacuation des eaux stagnantes, la mise en place de moustiquaires pour dormir et le port de vêtements à manches longues pour éviter les piqûres.
 
 
Résultats ? Environ 103 000 patients ont été traités contre le paludisme au Mali, 96 000 au Niger et 110 000 patients ont bénéficié d’un traitement préventif au Burkina Faso.

Mais ce n’est pas tout ! En plus du paludisme, les équipes de santé d’ALIMA traitent les patients pour d’autres problèmes de santé, tels que la malnutrition, Ebola, la diarrhée, les lésions cutanées, les infections respiratoires…

 
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